Pétition Assassinat Thomas Sankara

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PÉTITION SUR LE FCFA

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LA BANQUE MONDIALE ET LE FMI EN AFRIQUE "PARTENAIRES AU DÉVELOPPEMENT OU AGENTS DU SOUS-DÉVELOPPEMENT?

Que prouve toute cette agitation en haut lieu, qui n’honore pas le Sénégal ? Que les politiques économiques du pays sont encore largement déterminées par l’extérieur. Car, ce que le régime de Macky Sall cherche, c’est la caution du FMI pour le « cadrage macroéconomique » du « Plan Sénégal Emergent » (PSE).

Au Sénégal, les dirigeants semblent être amnésiques quant à la nature et aux résultats des politiques préconisées par le FMI et la Banque mondiale depuis le début des années 1980. En effet, depuis plus de 30 ans, ce sont le FMI et la Banque mondiale qui définissent les politiques macroéconomiques du Sénégal par l’intermédiaire de leurs conditionnalités. Et pour quels résultats ? Enfoncer le Sénégal dans la pauvreté en faisant reculer tous ses indicateurs de développement.

 Pour rappel, durant les années 1980 et 1990, le Sénégal fut parmi les « meilleurs élèves » des programmes d’ajustement structurel. Il recevait régulièrement des « félicitations » de la part des différentes missions de la Banque mondiale et du FMI. Mais après plus de 20 ans de « bonnes notes », le Sénégal avait fini par atterrir sur la liste des « pays les moins avancés » (PMA) en janvier 2001 ! C’était là l’illustration la plus éloquente du désastre économique et social produit par les politiques imposées par ces deux institutions.

En dépit du discrédit grandissant du paradigme néolibéral, consécutif à l’effondrement du fondamentalisme du marché, ces deux institutions n’ont absolument pas changé d’idéologie et de politiques. Le rapport de la Banque mondiale « Doing Business » est dans la logique du « Consensus de Washington », aujourd’hui complètement discrédité. L’Instrument de soutien aux politiques économiques (ISPE) du FMI est de la même veine.

Donc, rien n’a vraiment changé du côté de la Banque mondiale et du FMI. Rien n’a changé non plus du côté des dirigeants sénégalais, qui croient dur comme fer que ces deux institutions peuvent les « accompagner » dans la voie de « l’émergence » ! Cela explique l’accueil quasi-présidentiel réservé à Madame Lagarde et l’obsession du gouvernement quant à la place du Sénégal dans les classements de « Doing Business ».

Au moment où partout on remet en cause les politiques néolibérales, y compris en Europe, pourquoi les dirigeants sénégalais cherchent-ils la caution de la Banque mondiale et du FMI ? Accepter leurs politiques ne risque-t-il pas d’enfoncer davantage le Sénégal dans le bourbier du néolibéralisme et de l’éloigner de « l’émergence » ? La Banque mondiale et le FMI ont-ils encore une utilité pour les pays africains, après plus de 30 ans d’intervention ? 

Telles sont quelques-unes des questions, qui seront débattues au prochain « samedi de l’économie » proposé par la Fondation Rosa Luxemburg et ARCADE.

Conférencier

 

Le débat sera introduit par Demba Moussa Dembélé, Président d’ARCADE.

  

Pour Rappel:

 

Quoi : Conférence sur le thème : « Le rôle de la Banque mondiale et du FMI en Afrique »

Qui : ARCADE et Fondation Rosa Luxemburg.

Quand : Samedi 07mars à 09h.

Où : Fondation Rosa Luxemburg : Lot Sotrac Mermoz 53, située au fond de la rue se trouvant entre l’Université du Sahel et la maison de Cheikh BéthioThioune.

Tél : 33 869 75 19

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ;    Web : www.rosalux.sn; www.arcade-afrique.org

 

 

 

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